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Archives de Tag: book

#51 The Beauty of Humanity Movement

TITRE: The Beauty of Humanity Movement

AUTEURE: Camilla Gibb

Ce livre raconte l’histoire d’un vieil homme surnommé Old Man Hung. Celui-ci tient une échoppe ambulante de pho, sorte de soupe typiquement vietnamienne. Son histoire est entremêlée avec celle de Tu, un jeune guide touristique de la ville de Hanoi, ainsi que celle de Maggie Ly, une jeune femme d’origine vietnamienne qui a grandie aux États-Unis.

Maggie revient au pays après la mort de sa mère pour en apprendre plus sur ces racines. Elle recherche désespérément de l’information à propos de son père, un artiste qui a connu la répression politique du gouvernement vietnamien envers les artistes. C’est ainsi qu’elle fera la connaissance de Hung et de Tu qui l’aideront à suivre les traces de son père. Elle apprend que celui-ci faisait partie d’un mouvement nommé The Beauty of Humanity Movement dans lequel des artistes nationaux publiaient des oeuvres pour donner leurs véritables opinions sur la situation au Vietnam malgré la censure.

L’auteure Camilla Gibb a su marier son style poétique avec l’histoire d’un pays marqué par les guerres et la pauvreté. Le récit à propos des trois personnages principaux semble être un prétexte pour aborder un sujet difficile; la répression des artistes, des homosexuels, des dissidents politiques, en fait de tous les gens différents ou en désaccord avec les politiques du gouvernement.

Un livre très intéressant qui apporte un lumière différente sur l’histoire du Vietnam. Dans un passage que j’ai beaucoup aimé, Tu explique à Maggie récemment arrivé au Vietnam que la fameuse guerre contre les Américains a en fait plus d’importance pour les États-Unis que pour eux. Ils ont été plus marqués par la répression politique que par cette guerre. Il est difficile de dire où s’arrête la réalité et où commence la fiction, mais le récit amène néanmoins un point de vue intéressant.

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#50 Cantique des plaines

TITRE: Cantique des plaines

AUTEURE: Nancy Huston

Cantique des plaines est l’histoire de la famille Sterling. La narratrice, Paula, récupère le journal personnel de son grand-père Paddon suite à la mort de celui-ci. Malheureusement, plusieurs parties sont indéchiffrables. Paula décide donc d’imaginer la vie de son grand-père et de construire un récit autour des quelques éléments qu’elle a pu récupérer dans le journal.

Ancré dans la province canadienne de l’Alberta vers la fin du 19e siècle et le début du 20e, le récit nous transporte dans le Canada des cowboys et des indiens. Paddon est le fils de pionniers venus coloniser l’ouest du pays. Ils vivent sur une ferme au milieu des champs infinis. Il vivra une enfance pauvre, avec un père alcoolique. Il connaîtra même la première édition du fameux Stampede de Calgary! En vieillissant, Paddon devient enseignant, se marie et a 3 enfants. Sa petite-fille Paula imagine la vie familiale de l’époque. Le coeur de Paddon est chamboulé par la venue dans sa vie de Miranda, métis et mère monoparentale, qui deviendra sa maîtresse.

« Meurtri par les attentions de ton père en ces fins d’après-midi pénibles, tu attendais avec impatience que la voix de ta mère décrive son arc au dessus de l’étendue plate entre la maison et le corral pour te convoquer à ta demi-heure de piano. Elle va en faire une tapette! grommelait ton père à l’intention des cow-boys tandis que tu te faufilais: Lui foutra des jupes bientôt, si je fais pas gaffe. Et il redoublait ses efforts pour t’endurcir. »

« Quand j’avais six ans, me hissant à tes côtés sur le banc du piano, tu m’as raconté l’histoire du chat de Scarlatti. Un jour, Paula, dis-tu, le chat de Scarlatti a traversé délicatement le clavier du clavecin, posant ses pattes de façon à la fois précise et aléatoire, tout les cinq demi-tons environ, et le musicien a composé une fugue avec la mélodie ainsi produite. Voilà, conclus-tu: ça c’est l’amour. »

Un superbe roman qui nous transporte dans un monde qui semble tellement éloigné, différent, comme s’il s’agissait d’un pays lointain. Et pourtant…on ressent un étonnement face au courage que manifestait les pionniers. Imaginez, quitter son Europe natale pour aller vivre au fin fond d’un champ perdu en Alberta avec l’espoir d’une nouvelle vie! Nancy Huston maîtrise à la perfection son style d’écriture et réussit à nous faire vivre une aventure bien spéciale.

#49 El volumen de la ausencia

TITRE: El volumen de la ausencia

AUTEUR: Mercedes Salisachs

Bien que je parle couramment l’espagnol et l’anglais, il reste un petit défi à lire des romans dans ces langues. Je comprends à 99%, mais j’avoue que je dois parfois sortir le dictionnaire! C’est comme ça qu’on apprend et qu’on acquiert du vocabulaire! Alors voilà un autre beau défi, le livre #49 de l’auteure barcelonaise Mercedes Salisachs. On peut le trouver en français si ça vous intéresse.

On y raconte l’histoire d’une femme, Ida, qui apprend qu’elle est atteinte d’un cancer. S’ensuit une rétrospective de sa vie; ses enfants, son mari, son petit monde, mais surtout de son grand amour avec Juan. Juan est un peintre célèbre et aussi l’amant d’Ida. Elle en est éperdument amoureuse, mais à l’époque en Espagne le divorce n’était pas encore permis et encore moins accepté. Elle ne se résout pas à laisser son mari et ses enfants.

Ida se souvient de leurs premières rencontres, de leurs nuits passées à parler de tout et rien, d’un amour infini et si beau. Plusieurs événements ont conduits à la séparation des deux amants et c’est 12 ans plus tard qu’Ida apprend la mauvaise nouvelle: l’horrible cancer. Elle décide donc de retourner voir Juan et de vivre ses derniers mois avec lui. L’histoire tourne donc autour des souvenirs d’Ida et de son cheminement vers la maison de Juan. Au cours du récit, plusieurs intrigues se préparent et on apprend les secrets étonnants de la famille.

Un récit très beau, poétique sur la mort, l’amour, la famille…Salisachs a un style d’écriture très intéressant, différent surtout. Une ambiance de mélancolie s’empare du lecteur, un peu de tristesse aussi, mais parfois une pointe de joie, de beauté dans cette histoire espagnole.

#48 Noces indiennes

TITRE: Noces indiennes

AUTEURE: Sharon Maas

Trois époques, trois continents, trois histoires d’amour. Voilà comment on peut résumer ce livre en une phrase! La beauté de l’histoire est que ces trois amours sont reliés et tout au long du livre on apprendra comment. On y suit l’histoire des jeunes Saroj et Trixie vivant en Guyane Britannique. Les deux jeunes filles devront faire face à plusieurs épreuves. Saroj vient d’une famille indienne exilée dans le pays d’Amérique du sud. Malgré l’éloignement, ses parents professent encore les valeurs et coutumes ancestrales de l’Inde. Elle se sent étouffée, emprisonnée. Heureusement, son amie Trixie, originaire d’une famille africaine, l’aidera à surmonter le tout.

En parallèle, on suit l’histoire de David et Savitri, deux jeunes enfants vivant à Madras, en Inde. David est Anglais, Savitri Indienne. La famille de Savitri est en charge des cuisines de la maison de David. Les deux jeunes jouent ensemble depuis leur plus jeune âge, mais leur relation va plus loin que l’amitié; c’est le grand amour. Ils devront se battre pour défendre leur relation, car dans une Inde en bouleversement (juste avant l’indépendance), il est très mal vu pour les Indiens d’avoir une relation avec les Anglais et vice-versa.

Nous suivons aussi l’histoire du jeune Nat et de son père, médecin anglais vivant dans un petit village indien. Nat a été adopté alors qu’il était tout petit. Il suit les traces de son père pour devenir médecin. Bientôt, il partira étudier en Angleterre où il commencera une nouvelle vie et découvrira plusieurs secrets entourant l’histoire de sa famille.

Je ne vous en dis pas plus, car il ne faut pas dévoiler l’intrigue! En somme, un excellent livre, un magnifique portrait de l’Inde contemporaine et de ses coutumes. Des histoires d’amour bouleversantes et une intrigue bien montée. Premier roman de Sharon Maas, on peut dire que c’est une réussite.

Pour ceux qui l’ont lu, vous verrez beaucoup de liens avec L’équilibre du monde de Rohinton Mistry. Qui s’inspire de qui?

Frissons garantis

L’Halloween vient de se terminer et déjà novembre et son temps gris est arrivé à nos portes. L’ambiance se prête à un livre bien spécial que j’ai lu il y a déjà plusieurs années. Pourquoi vous en parler maintenant? C’est un roman vraiment marquant.

City of Masks est le premier tome des aventures de Cree Black, une parapsychologue, spécialisée dans les fantômes. La famille Beauforte de New Orleans fait appel à elle, car leur maison familiale semble être avoir des gros problèmes de fantômes. Cree s’y rend en s’attendant à un contrat de routine. Mais New Orleans lui réserve bien des surprises. La maison âgée de 150 ans abrite effectivement un fantôme. Oubliez ici le gentil fantômes style Casper. On a affaire à un esprit extrêmement violent et dangereux. Il se présente sous la forme d’un homme avec un masque de porc et répète sans cesse une bouleversante scène de viol. Cree devra combattre avec toutes les forces dont elle dispose.

Un livre tellement prenant qu’on oublie le temps qui passe. Attention! C’est très très effrayant et même bouleversant. Même après plusieurs années après la première lecture, j’ai encore la chair de poule en y pensant. Pensez à acheter une veilleuse et ne lisez jamais ce livre en étant seul à la maison!

#44 La solitude lumineuse

TITRE: La solitude lumineuse

AUTEUR: Pablo Neruda

Vers la fin des années 1920, le poète chilien Pablo Neruda est nommé consul à Colombo, Sri Lanka. Son poste l’amènera également à Singapour, Batavia et Ceylan. Ce livre est un mélange de récit de voyage et d’un hommage à la solitude. Le célèbre écrivain y parle des difficultés d’adaptation qu’il a ressenti lors de son arrivée dans ces sociétés asiatiques. Ne se sentant pas à l’aise avec les colons anglais et hollandais, il préfère la compagnie des locaux.

« Ces Européens pleins de préjugés n’étaient pas très intéressants à mon goût et puis je n’étais pas venu en Orient pour vivre avec des colonisateurs de passage mais avec les héritiers de ce monde ancien, avec cette grande et infortunée famille humaine. J’entrai si avant dans l’âme et dans la vie de cette dernière que je m’épris d’une native.
Elle s’habillait comme une Anglaise et se faisait appeler Josie Bliss. Mais dans l’intimité de sa maison, que je ne tardai pas à partager, elle abandonnait cet accoutrement et ce nom pour retrouver son éblouissant sarong et son mystérieux nom birman. »

Il adopte également une mangouste, Kiria, qui lui tiendra compagnie pendant plusieurs années. Ce roman est rempli de couleurs et d’odeurs dont l’auteur a fait la découverte. Il y décrit des cérémonies religieuses, les rues animées et même une chasse à l’éléphant. La prose de Neruda est toujours imagée, telle une belle chanson qui nous amène dans un autre monde. Un tout petit livre à lire absolument et bien sûr, toutes les autres oeuvres de Neruda.

« La solitude, dans ce cas, ne se réduisait pas à un thème d’invocation littéraire, elle était une chose dure comme le mur du prisonnier, contre lequel on peut s’ouvrir la tête sans que personne accoure, même si on crie, même si on pleure. »

#43 Since You’ve Been Gone

TITRE: Since You’ve Been Gone

AUTEURE: Morgan Matson

Pour une bonne pause de cerveau, rien de ne vaut un livre pour adolescente. Celui-ci remplit son contrat à merveille! On y raconte l’histoire d’Emily, une jeune fille dont la meilleure amie Sloane disparait sans prévenir. Elle se retrouve donc avec tout un été devant elle et pas d’amis. Heureusement, Sloane lui a laissé une liste. Qu’y a-t-il sur la liste? Des défis qu’Emily doit affronter tels que: danser jusqu’au lever du soleil, embrasser un étranger, voler quelque chose, nager toute nue, etc. Les défis la conduiront à faire la rencontre d’autres jeunes qui deviendront ses amis. Les défis sont donc un prétexte qu’a inventé Sloane pour éviter que son amie Emily s’ennuie et s’apitoie sur son sort. Bien entendu, l’accomplissement de chaque défi est précédé de situations pleines d’humour. La jeune Emily trouvera également l’amour (on n’oublie pas que c’est un livre pour ado!).

Un joli roman qui mêle amitié et amour. Derrière tout cela, on retient une leçon: une amitié se termine, une autre recommence, mais il est toujours important de rester soi-même.

#42 Les héritiers de Stonehenge

TITRE: Les héritiers de Stonehenge

AUTEUR: Sam Christer

Le sous-titre accrocheur « un mystère de 5000 ans enfin révélé » a suffi à ma convaincre à lire ce livre. Cela semblait être une promesse pour un bon thriller historique comme je les aime. Ce roman est certes accrocheur, mais attendez-vous plus à une pause de cerveau plutôt qu’à du suspense et des mystères.

On y raconte l’histoire d’un groupe d’adeptes de la religion des Esprits Sacrés, qui vénèrent les esprits reposant à Stonehenge. Ceux-ci aurait construit un sanctuaire sous la terre près du site historique où ils procéderaient à des sacrifices humains. Suite à la disparition mystérieuse de la fille du vice-président des États-Unis, la police se verra mêlée au dossier. Une jeune policière devra enquêter sur la disparition de la fille ainsi que sur le suicide d’un universitaire important. Les deux affaires s’avéreront être reliées. Et la policière, Megan, suivra une série d’indices la menant à découvrir l’existence de la société secrète des Esprits Sacrés.

Dans ce récit construit de façon très classique, les bons et les méchants sont clairement définis. La mécanique de l’histoire est si simple qu’il n’y a pas de surprise. Les détails historiques un peu douteux, les personnages presque caricaturés, pas de grande oeuvre littéraire ici. Mais…dans l’optique où c’est un roman qui nous fait décrocher de notre quotidien et tout de même divertissant, honnêtement, on se fout un peu qu’il n’y ait pas de grande innovation! La preuve? Ce livre est un best-seller traduit en plus de 30 langues et vendus partout dans le monde.  Un bon roman à amener en voyage, facile à lire, bon format, etc.

Papier or not papier

J’ai longtemps hésité avant de me procurer un lecteur numérique (liseuse). Je dois avouer que j’étais réfractaire à cette technologie. Pourquoi? C’est vraiment une question sentimentale. J’aime l’odeur des livres. J’aime acheter un livre usagé et voir les notes manuscrites que l’ancien propriétaire y a laissé. J’aime le sentiment de satisfaction qu’on ressent lorsqu’on termine une grosse brique (chose qu’on ne ressent pas en finissant un gros livre sur la liseuse, je sais, j’ai essayé). J’aime voir les détails dans la couverture.

 Je me suis tout de même résolue à me procurer une liseuse (merci Sarah!). Principalement pour des raisons pratiques, c’est un bon achat : moins lourd, moins gros, moins cher. Par exemple, le dernier livre de Ken Follet en anglais se vend environ 25$ (42$ pour la version française) neuf en librairie. La version électronique varie de 18$ à 35$ selon les vendeurs et la langue. De plus, des centaines de livres sont accessibles de façon totalement gratuite ou à 15$ et moins.

 Certains prétendent que le livre électronique serait aussi plus écolo, car on n’utilise pas de papier, moins de transport, moins d’eau pour la transformation, etc. Les avis sont pourtant partagés à cet effet, car entrent dans la balance les matières premières, produits chimiques et durée de vie. Si ça vous intéresse d’en apprendre plus à ce sujet, consultez le site web de ConsoGlobehttp://www.consoglobe.com/livre-papier-vs-livre-numerique-lequel-est-le-plus-ecolo-cg/3

 Puisque j’utilise principalement le transport en commun pour me déplacer, la liseuse me permet de glisser des dizaines de livres dans mon sac à main. Pas de mal de dos, promis.

 En résumé, je pense que le choix est très personnel. Moi? J’ai opté pour le meilleur des deux mondes et j’alterne entre les livres papiers et électroniques selon le moment.

Old books - I feel like they contain a trace of every soul that they've touched, and that makes them magic.

#40 En finir avec Eddy Bellegueule

TITRE: En finir avec Eddy Bellegueule

AUTEUR: Édouard Louis

Ce livre est un roman autobiographique. On y raconte l’histoire d’Eddy Bellegueule, jeune français vivant en région dans une famille pauvre. Mais surtout, Eddy est homosexuel. Il parle donc des multiples difficultés qu’un enfant/adolescent vit. Sa famille, les autres enfants, tout le village fait grande affaire de ses manières efféminées. Le jeune homme vivra plusieurs difficiles épreuves notamment en étant victime de violence physique et psychologique.

Dans  le couloir  sont  apparus  deux  garçons, le premier, grand, aux cheveux roux, et l’autre, petit,au dos voûté. Le grand aux cheveux roux a craché Prends ça dans ta gueule.

Le crachat s’est écoulé lentement sur mon visage, jaune et épais, comme ces glaires sonores qui obstruent la gorge des personnes âgées ou des gens malades, à l’odeur forte et nauséabonde. Les rires aigus, stridents, des deux garçons Regarde il en a plein la gueule ce fils de pute. Il s’écoule de mon œil jusqu’à mes lèvres, jusqu’à entrer dans ma bouche. Je n’ose pas l’essuyer. Je pourrais le faire, il suffirait d’un revers de manche. Il suffirait d’une fraction de seconde, d’un geste minuscule pour que le crachat n’entre pas en contact avec mes lèvres, mais je ne le fais pas, de peur qu’ils se sentent offensés, de peur qu’ils s’énervent encore un peu plus.

L’univers qui est décrit est empli de misère, de racisme, homophobie, d’alcoolisme et de pauvreté (intellectuelle et financière). On sent que le livre est un moyen d’exprimer sa rage pour l’auteur. Les gens, les lieux, les expériences, tout est négatif.

J’ai senti leur haleine quand ils se sont approchés de moi, cette odeur de laitages pourris,d’animal mort. Les dents, comme les miennes, n’étaient probablement jamais lavées. Les mères du village ne tenaient pas beaucoup à l’hygiène dentaire de leurs enfants. Le dentiste coûtait trop cher et le manque d’argent finissait toujours par se transformer en choix. Les mères disaient De toute façon y a plus important dans la vie.

Édouard Louis aujourd’hui âgé de 21 ans connaît une certaine popularité avec son livre, notamment dans les milieux de lutte contre l’homophobie. Malheureusement, j’ai trouvé ce livre décevant. L’histoire semble se composer simplement d’un acharnement contre le milieu d’où l’auteur vient. Les termes employés sont très péjoratifs. Bien que Louis ait vraisemblablement tenté de construire le récit de manière objective (c’est ce qu’il dit en entrevue), l’ombre de la vengeance semble planer sur l’histoire.

Tout de même, le livre apporte un point de vue très personnel intéressant sur le sujet de l’homosexualité.

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